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Droits de l’homme, halte aux dérives

Depuis l’an 2000, le Sénégal s’est positionné comme une vitrine démocratique. En effet, la classe politique, les citoyens et la société civile ont pu conjuguer leurs efforts pour démontrer au monde leur niveau de maturité. Pourtant le pouvoir grandissant des organisations des droits humains pose problème, à notre avis.

Il va sans dire que les organisations non gouvernementales de défense des droits humains ont beaucoup fait pour  notre pays. Ce qui nous vaut cette position  phare sur la liste des pays  démocratiques ». Au passage, nous reconnaissons les apports considérables des syndicats et  les partis politiques d’opposition dans les différents progrès enregistrés sous nos cieux. L’année 2012 peut être considéré comme le point culminant de cette fabuleuse épopée. Toutefois, ce beau tableau est noirci depuis lors par certaines dérives.

A entendre les dirigeants de ces organisations, ils ont acquis une grande légitimité pour pouvoir parler au nom du peuple. Autrement dit, ils peuvent exiger du gouvernement qu’il  leur rende des comptes, qu’il réponde à leurs demandes, etc.

 Il est vrai que dans le cadre de la société civile cela peut se comprendre et même être accepté. Ce qui pose problème pour nous l’inexistence de contre-pouvoir pour limiter la tentation grandissante de l’abus de sa position.

Oui, combien de fois a-t-on entendu à travers les organes de presse, un dirigeant de la Raddho ou d’Amnesty International tancé le gouvernement ? Au nom de la liberté d’expression doit-on tout accepter de ces organisations ?

Nous rappelons-nous assez du rôle de ces organisations dans la promotion des droits des homosexuels et par la même une occidentalisation à outrance de la société sénégalaise ! Tout cela se fait sans coup férir avec une complicité étonnante de cette presse sénégalaise dont on ne manquera jamais de citer son irresponsabilité.

De plus, les Sénégalais voudraient-ils se laisser diriger par des individus qui tentent de justifier le budget de fonctionnement de leurs organisations? Nous connaissons bien les bailleurs de ces entités qui veulent contrôler l’opinion ?

Assurément, ce ne sont pas mes compatriotes qui mettent la main à la poche pour les financer. Et puis, tous ces droits humains auront-ils un sens si le défi du développement n’est pas relevé  au Sénégal? Cette liberté d’expression dont  les droits-de-l’hommiste  usent et abusent doit être encadrée avant de nous plonger dans une transposition béate de ce qui se fait et se voit ailleurs.

Des dérives sont à mettre à leur actif. Dés lors, il appartient aux médias de les canaliser puisqu’ils en sont les principaux relais. L’Etat doit avoir le courage de réglementer toutes ces organisations et vérifier qu’ils n’utilisent pas de financements douteux. Il y va de la paix sociale et de la liberté du citoyen.

Lu sur Wikipédia : Le droit-de-l'hommisme est une expression péjorative désignant de manière polémique ce qui est perçu comme une attitude bien-pensante invoquant la défense des droits de l'homme et, plus généralement, une attitude purement déclamatoire ou excessivement tolérante

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