Lettre ouverte adressée à M. Le Ministre des Transports

Ministre des transports

4870129 7265547L'honnêteté intellectuelle voudrait que nous vous fissions part de cette précision de taille. Loin de nous, toute idée consistant à vouloir faire le buzz ou à nous lancer une course au scoop. Depuis plus de deux semaines, nous avons mené une enquête auprés des services concernés par le probléme que nous présenterons tantôt. Il nous fallait faire des recoupements et identifier les principaux acteurs.

Nous fûmes agréablement surpris ce Mercredi 20 Novembre 2013, lorsque nous reçûmes des assurances d'un des responsables d'EIFFAGE qui souligna que le chemin cahoteux dont nous ferons état était sur le point d'être bitumé.

Nous vous proposons cette lettre ouverte teintée de chronique transport. Précisons que la seconde partie de la précédente chronique vous sera proposer prochainement.

 

Lettre ouverte adressée au Ministre des Infrastructures, des transports et du désenclavement

 

Monsieur le Ministre,

Sur sunumbir.com, nous avons l’habitude de présenter des chroniques consacrées au transport. Le but étant de nous intéresser à ce secteur et d’essayer, à travers nos écrits, d’inciter nos compatriotes à faire un bel usage des moyens de transport.

 Ainsi, nous avions immortalisé plusieurs déplacements à bord de bus, minibus, cars rapides, ndiaga ndiaye, taxis, voitures « 7 places », etc.

 Nous voulons, Monsieur le Ministre, attirer votre attention sur deux aspects qui, à notre humble avis, nous restés au travers de la gorge. Loin de nous, toute posture rebelle, insurrectionnelle ou dénonciatrice car notre dessein est de sensibiliser avec des images à l’appui.

 Premier aspect : Chemin cahoteux menant à l’Hôpital de Pikine

100 7251 Nous avons l’habitude de profiter du gain de temps que nous procure l’autoroute à péage. Aussi, pouvons-nous, en une dizaine de minutes, via la ligne 58 Tata jugé express, rallier  le rond-point  Jet d’eau à la Gare de péage située à quelques encablures de La Poste de Thiaroye.

 Notre prend fin au sortir de ladite gare. Le reste de notre parcours se fera à pieds. Et, le contraste auquel nous assistons, Monsieur le Ministre,  est plus que saisissant. En effet, cette belle infrastructure qui n’en fait pas moins toujours enfler les polémiques cède la place à un sentiment de dépit. Dépités, nous le sommes. Oui, Monsieur le Ministre, nous trouvons aberrant qu’on nous indique  un hôpital et que le chemin qui   mène à cet hôpital long de quelques centaines de mètres soit cahoteux.

100e7192.jpg Indignés, nous sommes restés eu égard au fait que ce complexe  hospitalier est censé accueillir des malades évacués généralement à bord d’ambulances.

 Cet axe, M. le ministre menant l’Hôpital de Pikine est impraticable durant l’hivernage. C’est sciemment que  l’entreprise ayant en charge les travaux de l’autoroute aura décidé de ne pas terminer ce petit tronçon très représentatif, du reste.

100e7055.jpg Autant le dire, cet axe mène aussi bien à l’hôpital, au camp militaire, au lycée de Thiaroye et au bureau de Pikine de l’Apix. Selon nous, il urge de rendre praticable ce chemin qui en rajoute au traumatisme que subissent, entre autres,  les malades.

100e7044.jpg Cet axe, une fois bitumée allégerait les souffrances des malades et arrangeraient les visiteurs du Bataillon des Parachutistes au Camp Lieutenant Amadou Lindor Fall, du bureau de l’Apix de Pikine et du lycée de Thiaroye, sans100e7047.jpg compter les populations environnantes. 

 Deuxième aspect : La passerelle endommagée sur la route nationale

 M. le ministre, permettez nous dans cette lettre-chronique d’attirer aussi votre attention sur cette passerelle endommage situèe entre le rond point SIPS et la Poste de Thiaroye. Toujours dans cette optique de sensibilisation,  nous vous invitons à prendre les devants. L’ouvrage est endommagé. Heureusement, il n’y a pas eu de perte en vie humaine. Seulement, si nous n’anticipons pas l’irréparable pourrait se produire.

 100-7023.jpgDes dispositions ont été certes prises, à la suite de cet accident. Une descente sur les lieux nous aura permis de nous rendre compte des barrières et fil attaché  interdisant l’accès à l’édifice. Mais, ce qui est valable pour le côté droit ne l’est pas pour l’autre.

 M. le ministre, nous flirtons toujours avec le danger car l’accès100-7031.jpg est libre ou incitatif sur l’autre pan où il n’y a rien de dissuasif. Une personne mal intentionnée pourrait facilement monter  et tel un film hollywoodien nous tenir en otage. Ce que nous ne souhaitons pas.

 Forts de toutes ces constatations, et conscients que nos remarques ne vous laisseront pas indifférents du fait de votre rigueur dans le travail, nous vous prions d’agréer, M. le Ministre nos sentiments les plus distingués.

 M.Diallo Ibnou

 Professeur de lettres

20/11/2013

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Date de dernière mise à jour : vendredi, 23 Octobre 2015