Troisième série de figures de style

Un Chant écarlate de Mariama Bâ

Une soixantaine de figures de style repérées dans Un chant écarlate de Mariama Bâ

Troisième série : repérez et interprétez des figures rhétorique telles que l’allégorie, métaphore, hyperbole, l’antithèse, l’anaphore, l’ellipse, le  parallélisme, la comparaison, la gradation, etc.

41- « Le rêve peut déboucher sur les chemins boueux. Alors, c’est la déception. Mais la déception n’empêche point la lutte. Une œuvre de sauvetage est entreprise, avec pour armes le cœur rempli de tendresse et l’immense besoin de se sacrifier. Et quand toutes les ressources humaines et surhumaines sont épuisées sans résultat, la mère s’assoit sur les débris de ses espérances. Une mère déçue ? Une proie broie journellement son cœur. La paix n’existe plus pour elle. » P139

42- Sa mémoire ressuscitait mille indices ténus qui éclairaient le présent. P 130

43-Je préfère ta pondération à l’emballement de ta mère. Toujours impulsive, ta mère.  P 114

44- Te forcer ? Te forcer, toi, têtue comme une mule, plaisanta son mari. P115 

45- Son émotion était aussi incontrôlable que le jour où il avait redécouvert l’épaule, la nuque, les cheveux de Mireille, au hasard d’une rentrée universitaire. P69

46-Les gentillesses de l’hôtesse n’eurent pas raison de sa froideur. P67

47- J’aime un Négre, noir comme de la houille. P 62

48-Tu as ébranlé ma confiance et déçu mon affection. P62

49- Elle offrait à son amour son passé et son présent. P43

50-Safiétou qui trottinait, fesses nues, gris-gris aux jambes, morve au bord de la lèvre, ferait sa révérence à Mireille. P 81

51- Comme il décrierait sa solitude et sa souffrance et la nudité du temps ! Comme il souffrirait, lui aussi, de son exil « exil  dans sa propre patrie ». P 81

52- Colonisateur hier vêtu d’humanisme trompeur, tu demeures aujourd’hui le même homme intéressé, présent uniquement pour exploiter encore.  P61

53- Les photographies en couleur ressemblaient à des cartes postales. P 117

54- Ousmane, aimes-tu cette fille longue comme un rônier, plus laide qu’une hyène ?  Sa tête ressemble à celle d’une tortue qui rentre et sort son cou. P 113

55- Ouleymatou comprenait. En elle-même, elle avait déjà fait mille fois le tour de la question. P 222

56- De plus, qui prévoyait avec exactitude l’avenir ? P 223

57- L’épouse sans hospitalité sans enveloppe son mari dans un tissu de moqueries. P 191

58- La bonté d’Allah secourait ceux qui priaient et elle priait. Et puis, par rapport à d’autres parents qui n’avaient pas moins aimé ni moins peiné qu’eux, par rapport à d’autres parents aussi ou plus méritants qu’eux, ils étaient, Djibril Guéye et elle, privilégiés par le destin. P 144

59- A aucun moment Yaye Khady ne pensa au tourment de l’autre mère, blanche, certes, mais qui, elle aussi, avait enfanté, aimé et espéré. P 145

60- Chaque mère porte au chevet de son enfant ses espérances. Elle rêve pour son petit une destinée merveilleuse, en l’allaitant, en le berçant, en le soignant, en l’aimant surtout. P 139

61- Le lien mordait ses entrailles, secouait ses tripes, bouleversait son âme et l’érigeait en combattant et en ambassadeur. P 287

Fin

26/08/2015

Bachant

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