Quelques classiques sénégalais

revisités pour vous

CITATION PREMIERE100e5656.jpg

Nous devons nous raconter nos propres histoires pour en prendre conscience et faire le point. […] Ne laissons plus les autres nous analyser, et décider pour nous. […]

Il est temps de réagir.

Cessons de jouer.

Y en a marre que ce soit toujours à sens unique.

(Là, plus de visa du tout.)

Ken Bugul, RIWAN ou Le chemin de sable.

CITATION DEUXIEME

La comparaison, chose curieuse, ne la désespéra pas. Il y avait certes une part de vérité dans la perfection de cette beauté représentée sur la photo, mais tout le monde sait que les photos effacent nos laideurs ; elles sont faîtes pour flatter l’œil. Rien de plus improbable que la ressemblance de cette image idéalisée avec la Maïmouna d’autrefois, même à l’apogée de sa jeunesse et de sa beauté.

Abdoulaye Sadji, Maïmouna

CITATION TROISIEME

En pédagogue averti, Maar avait trouvé là un bon prétexte pour cultiver chez son fils le respect de la science et des connaissances. Il lui répétait, à tout moment et en peu de formules adaptées à son niveau de compréhension, que le savoir libère et dresse des remparts solides contre les obscurantismes inhibiteurs, pernicieux, dévastateurs.

Festins de la détresse, Aminata Sow Fall

CITATION QUATRIEME

La mentalité sociale veut qu’une personne qui travaille aide les autres, même les fainéants.

 Ousmane Socé Diop, Karim

CITATION CINQUIEME

Avec la fuite des jours, la vraie vie, la vie réelle sans tendresse ni leurre, Maïmouna commençait à la découvrir, à l’aimer du même amour que sa brave mère. Elle l’acceptait d’emblée, avec   son cortège de luttes, de souffrances, de misères et d’humiliation.

Abdoulaye Sadji, Maïmouna

 

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