Sixième épisode

Mbaye Ndiaye, Diamil, Dias, Aliou Sall, Dansokho, Daouda Diallo, etc.

1- Mbaye Ndiaye lâcha le morceau

mbaye-ndiaye-1.jpgIl a le mérite de n’avoir pas fait dans la langue de bois. M. Ndiaye aura donc lâché le morceau lors de son Face à Face avec Aissatou Diop Fall qui, sous les effets de sa chevelure était devenue « borgne ». Elle eut la primeur de la somme que son invité avait reçue en guise d’indemnités avec  Moustapha Cissé Lô. Notre question est toujours restée sans suite M. Macky a-t-il perçu les siennes ?

2-Dias, le père / Sall, le frère

Jean paul dias 1Dias refait surface. Si ce n’est pas le fils, c’est forcément le père. Le fait que M. Jean Paul se sentit concerné lorsque M. Sall Aliou, non moins frère de M. Macky, promit dans une moindre mesure de transformer Guédiawaye en Paris est problématique. N’assiste-t-on pas à un règlement de comptes politiques ?

M. Sall a bel et bien le droit de clamer ses ambitions pourImages 1 cette localité. Seulement, le dernier mot reviendra aux habitants de Guédiawaye qui choisiront leur maire.

Que M. Jean P. Dias cesse de tirer sur tout ce qui bouge et que M. Sall Aliou, initiateur du mouvement AIR Macky sache que les mentalités ont changé. Que nous, Sénégalais, refusons de donner des vacances à notre esprit critique !

3-Honorable député Seydina Fall et sa peine de mort

6047436 9021638Restons dans la même localité. Etant donné que l’honorable député Seydina Fall voudrait entrer dans les annales avec sa proposition de Loi relative à la peine de mort. Son insistance sur cette ultime option extrémiste nous pose problème. Nous sommes de ceux qui pensent que cette loi ne sera pas la solution. A rebours de ses arguments qui ne nous convainquent guère  nous voulons rester lucides. Dotons notre police de moyens conséquents afin de faire face aux menaces et autres agressions. A quoi bon faire un pas en avant et revenir sur ses pas ?

Ne manquons-nous pas de sérieux avec toutes ces lois proposées, adoptées, promulguées appliquées et qui gagneraient à être évaluées ? De telles lois sont-elles bénéfiques pour la postérité ?

4-Serigne Mansour Sy Diamil  / Abdoulaye Daouda Diallo parlant au nom du gouvernement

100-5559-1.jpgUne autre polémique avec d’autres acteurs. Décidemment, la coalition Benno Bokk Yakaar se donne en spectacle. Rien de plus logique dans la mesure où cette coalition n’obéit à aucune logique. Serigne Mansour Sy Diamil aura, lors d’une sortie médiatique, remis en cause l’opportunité de l’Agence Nationale pour la Sécurité de Proximité. Adepte des comparaisons, du fait  de sa culture  théologique et générale, la liberté d’expression aidant, il a bien le droit de donner libre cours à ses pensées d’autant plus que lui tout comme d’autres dignitaires religieux ou partis politiques sont accusés d’entretenir officieusement des milices.

abdoulaye-daouda-diallo-ministre-delegue-charge-du-budget-1.jpgM. Le Ministre de l’intérieur a eu du mal à se faire à l’idée que le marabout et homme politique puisse faire le parallèle entre Gbagbo Laurent et M. Macky. Il parla ainsi au nom du gouvernement. Le bel alibi qu’on nous servira, peut-être, c’est que les questions de sécurité intérieure relèvent de son ministère.

Et notre cher Docteur Papa Khaly Niang dans cette histoire ? Il nous avait pourtant habitués à des sorties fracassantes sous le régime de Wade. Il doit être à même de démontrer qu’il ne s’agit point d’une milice. Et qu’il n’oublie surtout pas de se prononcer sur la durabilité de cette agence qui disparaîtra forcément à la fin du règne de M. Macky ; en 2017 ou en 2025 ?

5-M. Abdou Latif Coulibaly, le gouvernement et leur promesse

arton31741.jpgM. Abdou Latif Coulibaly se fait rare; lui, qui nous avait, osons le mot, promis de rencontrer la presse deux fois par mois pour présenter les actes posés par le gouvernement. A peine l’aura-t-il fait à deux reprises, seulement. Même si nous doutions à l’époque de sa faisabilité, nous attendons toujours : une promesse est une dette à fortiori celle d’un ministre chargé de la bonne gouvernance.


6- Amath Dansokho

images-dansokh-1.jpgToujours égal à lui-même, M. Dansokho a du mal à se faire à son changement de statut. Au lieu de faire de Maître Abdoulaye Wade sa fixation et de se laisser hanter par ce personnage, M. Dansokho devrait démontrer le bien fondé des actes posés et se montrer plus convaincant. Tout le reste relèvera de la politique politicienne.

Sénégal : sunumbir

24/11/2013

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